Ceux qui ont suivis la formation coaching témoignent

Le sens de la réussite & la réussite du sens

Qu’est-ce que le coaching ? une posture de vie qui permet à l’autre, qui peut être le client mais aussi le collègue, le conjoint, … de se développer. Comment le coach fait pour y arriver ? il écoute, il a appris à écouter l’autre sans le juger, sans l’étiqueter, sans l’enfermer dans une case, pour le comprendre en se mettant le plus possible à sa place. Il le fait au niveau cognitif mais aussi émotionnel et même corporel en sentant ce qu’il sent dans son corps. Sa deuxième compétence est de construire une vision de ce que veut être son interlocuteur. Quand il a construit cette vision précisément et qu’elle a été validé par les deux, il garde littéralement à l’esprit cette vision pendant chaque entretien. De cet endroit, il fera tous les retours pertinents qui facilitent le processus d’accès à cette vision. C’est-à-dire de vivre, d’expérimenter et de sentir ce qu’il veut atteindre. Le troisième rôle du coach est d’expliquer au client comment il a fait pour lui permettre d’atteindre son objectif, de façon à augmenter son niveau d’autonomie.

Nous voyons que le conseil n’apparait pas dans les fonctions directes du coach. Si vous posez la question à un néophyte, il y a 9 chances sur 10 qu’il cite le conseil comme une fonction essentielle du coach. Enfin, la quatrième fonction du coach : expliquer ce qu’est et ce que n’est pas le coaching à toute personne qui s’y intéresse. Sinon ce métier ne pourra pas prendre tout son sens, toute son ampleur et notre population ne pourra pas s’autonomiser, franchise une étape importante qu’on appelle l’alphabétisation émotionnelle. Cette expression qui peut être vue comme provocatrice mérite que l’on s’interroge un moment. Nous n’avons pas appris à écouter par exemple. Combien de fois sommes-nous interrompus alors que nous avons la parole. Ecouter l’autre demande un minimum de maitrise émotionnelle pour actualiser cette présence. De même, nous n’avons pas appris à rester présent à nos propres émotions quand elles essaient de nous montrer quelque chose. La majorité des personnes gagnerait à s’entrainer pour rester présent à leurs émotions quand elles se manifestent. Et enfin, avant cela, de prendre conscience que nous n’avons pas encore acquis cette compétence. Plus nous pratiquons la pédagogie émotionnelle plus nous nous apercevons que nous ne savons pas nous y prendre, plus nous prenons conscience que nous avons besoin de nous entrainer. De même, les personnes autour de nous ne savent pas qu’elles ne savent pas comment utiliser leurs émotions pour s’en libérer. Nous devons donc commencer par aider chaque personne à prendre conscience de ce manque pour qu’ensuite elle trouve la motivation et l’espoir de s’en libérer et devenir un peu plus elle-même. Tout un programme !

Le coach est donc une personne qui a des compétences d’écoute, de vision et pour transmettre son expérience. Pour pérenniser son rôle et faire en sorte que notre population en profite pleinement à l’avenir, il sera amené à développer aussi celle de communiquer, d’expliquer et d’être lui-même dans ce processus continu de croissance intra-personnel.

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Confiance en soi

Devenez un générateur de confiance

En quoi est-ce important d’avoir confiance en soi ? Dans quel cadre s’articule la confiance ? Comment générer de la confiance autour de vous ? Comment serait votre vie si vous aviez 100% confiance en vous ?

« Avoir la foi » « ensemble » est l’étymologie du mot confiance. C’est savoir ensemble que ça va se faire, que ce que vous désirez va arriver. Par ailleurs, elle est souvent comparée à l’estime de soi. La confiance est relié au « FAIRE » comme l’estime est associée à l’«ETRE». Cela signifie qu’elle est mesurée à ce que vous faites, alors que l’estime est une qualité d’être et se mesure à la valeur que vous vous accordez à vous ou aux autres.

Elle peut être mesurée par la cohérence entre ce que vous dites et ce que vous faites, entre ce que vous pensez et ce que vous ressentez.

L’estime de soi engendre la confiance en soi dans la mesure ou si vous avez foi en vous, vous avez tendance à faire ce que vous dites et à dire ce que vous faites.

Lors de mes premiers cours d’économie à la Sorbonne, une question me trottait dans la tête : sur quoi s’appuie la valeur économique d’un bien, d’un service, d’un pays… ? Assis en haut de l’amphithéâtre, je décide de descendre poser la question au professeur qui me répond spontanément : c’est la confiance, tout repose sur la confiance.

En effet, la réussite de vos projets dépend de la confiance que les autres ont en vous. Qui, elle-même, dépend de la confiance que vous avez en vous-même.

L’enjeu est donc important et mérite d’être bien compris.

Le premier impératif de la confiance est d’être en contact avec ses ressentis, de prendre l’habitude de sentir ses émotions. Cela évite de vous retrouver à mener un projet et de vous apercevoir que ce n’est pas vraiment vous qui êtes à l’origine mais un parent à vous, par exemple.

Le second impératif de la confiance est de trouver ce qui vous inspire dans la vie et dans votre travail. Vous connaitre est essentiel pour impulser de la confiance autour de vous. Si vous savez ce que vous désirez, votre comportement va générer cette cohérence entre ce que vous êtes et ce que vous faites. Autrement dit, savoir répondre à la question : qu’est-ce qui m’inspire dans la vie ? quelles sont mes priorités ? qu’est-ce qui est le plus essentiel pour moi ?

Le troisième impératif est de savoir dans quoi vous êtes doué, quels sont vos talents. Nous avons tous un talent. Si vous le connaissez, trouvez comment vous pouvez l’utiliser dans votre projet de vie. Comment vous allez l’associer à ce qui vous inspire dans votre travail, dans vos relations, dans votre rêve. Sinon, osez demander à ceux qui sont proche de vous et bienveillant de vous dire ce qu’ils apprécient chez vous et comment ils vous perçoivent.

 

Pratiquement, commencez à observer trois choses :

A vouloir plaire à tout le monde, vous y perdez votre âme. Vérifiez que vous ne faites les choses par crainte du regard des autres. Observez sans vous juger, nous faisons tous cela. Il vous suffit de le voir avec détachement et votre intelligence émotionnelle fera le reste.

« Avoir peur de l’échec » ronge votre confiance. Regardez un enfant qui apprend à marcher. Il tombe des dizaines, voire des centaines de fois. Se le reproche-t-il ? non. Il sait que s’il veut marcher un jour, il doit recommencer et recommencer. C’est la même chose pour vous. Vous allez recommencer jusqu’à ce que votre projet de vie soit réalisé.

Arrêter de vous juger et de juger les autres. Une habitude qui demande beaucoup d’attention et de vigilance. Prenez un crayon et un papier et notez sur une journée quels jugements vous portez sur les autres et quels jugements vous pensez que les autres portent sur vous. Le soir, relisez vos notes pour en prendre conscience et remerciez-vous d’avoir eu le courage de faire ce que vous avez fait car c’est le début de l’acceptation inconditionnelle.

 

La confiance, c’est avoir la foi ensemble, cela signifie être en contact avec vos ressentis, trouver ce qui vous inspire et ce dans quoi vous êtes doué. Pour y arriver vous avez besoin de vous détacher de la crainte du regard de l’autre, de remplacer échec par expérience et de sortir du jugement pour être pleinement Présent à vous et aux autres. Et comme dernier petit cadeau, je vous invite à « Célébrer chaque petit pas » vers votre rêve, au moins une fois par jour.